


Les longues nuits sans lune
Les orages, les tempêtes
Les vagues d'amertume
Et la folie en tête
Les continents se vident
Victimes d'une onde amère
Les hommes sur la terre
En masse se suicident
Terrible indifférence
Mère de tous les malheurs
Amertume des cœurs
Orphelins de l'enfance
Un épais nuage noir
Couvre nos rêves morts
Au loin la malemort
Exhibe son ostensoir


La mort à ce festin n'a pas été conviée
Personne en l'occurrence ne l'avait invitée
Mais la Mort bonne fille n'en fut pas outragée
Et sur le drap de toile elle ne s'est pas posée
Vers d'autres horizons ses pas l'ont amenée
La terre ne manque pas d'apprentis macchabées
L'affaire est grave mais pas désespérée
Disait le moribond au moment d'expirer
LE POETE A TOUJOURS RAISON
Dans une chanson intitulée « qu'il vienne ce jour là » le chanteur compositeur Costarmoricain François Budé nous invitait, dans les années soixante dix à vider des pots de bière sur les ruines du mur de Berlin et prédisait la venue à la maison blanche d'un président noir.
Pas besoin de spécialistes en tout genre qui nous prédisent à la télé les évènements, comme la crise économique mondiale, une fois qu'ils sont advenus.
« La terre est bleue comme une orange » a dit en son temps un autre poète. Des années plus tard, des cosmonautes américains envoyés dans la stratosphère ont déclaré : « la terre est bleue ; On dirait une orange ».
Ne cherchez plus auprès des experts, des marabouts ou des diseuses de bonne aventure ; Relisez les poètes, ce sont eux, et eux seuls, qui détiennent les clefs du futur.



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